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LES COURS D'ITALIEN DE NOTRE COMITE SONT SUSPENDU JUSQU'A NOUVEL ORDRE SUR AVIS DE NOTRE SIEGE CENTRAL DE ROME, COMPTE TENU QUE NOUS N'AVONS PAS L'HABILITATION A DELIVRER LE DIPLOME P.L.I.D.A OBLIGATOIRE EN FIN DE CYCLE. NOUS VOUS TIENDRONS INFORMES DU DEVENIR DE CES COURS. MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.

Actualités 2021-2022

LIVRES
DANTE ALIGHIERI
Saturne


Il y a tout juste sept cents ans, le 14 septembre 1321, mourait le poète Dante considéré comme « le père de la langue italienne ». A l’occasion de cette année commémorative, on ne compte plus le nombre de traductions différentes de la Divine Comédie proposées par les éditeurs français (chez Flammarion, Actes Sud, La Dogana, Desclée de Brouwer, Le Cerf, La Table ronde…). La Pléiade, elle a choisi celle de Jacqueline Risset, pour la nouvelle édition en deux volumes du grand roman - poème du Florentin, dirigée par Carlo Ossola, qui sortira en octobre. A ceux qui voudraient en savoir plus sur l’homme Dante, à conseiller la passionnante biographie que lui consacre aux éditions Flammarion (480 p., 28 €), l’historien italien Alessandro Barbero, « portrait vivant d’un homme de son temps » - un homme qui se trouve être un des plus grands poètes qui aient jamais foulé la terre, cette « petite aire qui nous rend si féroces ».


« Quand le requin dort »
Milena Agus : (Mentre dorme il pescecane) trad. Françoise Brun
Saturne

Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l’étrange et attachante ambiance familiale avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable. Une liaison qu’elle cache à sa famille, où pourtant on parle d’amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n’arrive pas à décider s’il existe ou pas. Plutôt qu’à lui autant s’en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l’existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d’un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d’en sortir, quand il dort. Dans ce livre, le plus poignant de Milena Agus, on retrouve sa voix inimitable capable de toutes les audaces.


Ed. Liana Levi collection Picolo, 160 p. , 15 €

« Une Saison douce »,
Milena Agus, trad. Marianne Faurobert
Saturne

Il pleuvait à torrents et personne, vraiment personne n’était prêt à ouvrir sa porte, surtout pas à ces individus. Oui, il y avait des blancs parmi eux - les humanitaires qui les accompagnaient – mais ils
étaient tout aussi étranges que les autres malheureux, mal fagotés et mal en point. Que venaient-ils faire, ces envahisseurs, dans notre petit village où il n’y avait plus de maire, plus d’école, où les trains ne passaient plus et où même nos enfants ne voulaient plus venir ? Nous nous demandions comment les affronter, où les abriter puisqu’il le fallait. Eux aussi, les migrants, avaient l’air déboussolés. : ? C’était ça, l’Europe ?
Dans un petit pays à l’intérieur des terres sardes, le Campidanese, rendu à la monoculture d’artichaut et aux mauvaises herbes, la vie des habitants se déroule sans trop de secousses, à l’abri des murs gris ciment des maisons rénovées. Un pays « perdu », sans plus aucune vocation, comme échoué, oublié du monde qui l’entoure. Jusqu’à ce qu’arrivent les « envahisseurs » : une poignée de migrants venus de loin et de volontaires qui les accompagnent, censés s’installer dans le Rudere, une maison abandonnée ouverte à tous les vents.
Tout le monde est déconcerté, paysans et envahisseurs : « ce n’est pas le bon endroit », répète-t-on dans les deux camps – l’un s’effraie d’une telle nouveauté tombée du ciel, l’autre se sent catapulté dans ce « coin perdu » où les trains ne s’arrêtent plus. Mais la vie, même quand elle semble glisser vers l’absurde, est toujours ouverte à l’avenir, dans un éternel « faire, défaire et refaire ». Et en cette saison imprévisiblement douce, grâce à cette étrange assemblée humaine, les potagers commencent à donner, le Rudere à se peupler et les émotions à se partager.

Ed. Liana Levi, 176 p., 16 €

« L’enfant caché »
Roberto Ando, trad. Jean-Luc Defromont
Saturne


Quelle que soit notre vie, un imprévu peut la bouleverser à tout jamais. Pour Gabriele Santoro, professeur de piano, cet imprévu s’appelle Ciro, un garçon de dix ans qui surgit un jour de derrière son canapé. Comment est-il entré ?
Pourquoi se cache-t-il dans son appartement ? Malgré lui, qui a délibérément choisi une solitude dans laquelle musique et poésie occupent une place privilégiée, il est très vite appelé à jouer un rôle de protecteur. Plus même, de père. Et ce rôle comporte des dangers certains, surtout dans cette partie malfamée de Naples où il vit depuis qu’il a quitté les beaux quartiers. Sans parler du danger qui accompagne la difficile remise en question de soi-même et des choix opérés dans son existence.

Ed. Liana Levi, 208 p., 18 €

« Une Affaire italienne »
Carlo Lucarelli : trad. Serge Quadruppani
Saturne


On compte presque un auteur de roman policier par région en Italie. Carlo Lucarelli est né à Parme, mais l’intrigue de ses romans noirs se déroule souvent à Bologne. Journaliste d’investigation à la base, il s’est taillé une place importante dans le milieu du ‘ giallo ‘, jusqu’à créer le Groupe 13 (Gruppo 13) une association d’auteurs de policiers d’Emilie Romagne. Son dernier roman, Une affaire italienne, se situe dans l’Italie de l’après-guerre, à Bologne, quelques jours avant Noël 1953. Les italiens sont encore marqués par le fascisme, certains d’entre eux s’y sont impliqués, ont été mis sur la touche avant de revenir sur le devant de la scène. C’est le cas du commissaire de Luca, le héros de Lucarelli, à qui on fait appel pour découvrir qui a tué la belle épouse d’un professeur universitaire, retrouvée noyée dans une baignoire.

L’enquête va conduire le flic dans les milieux saumâtres qu’il a fréquentés quelques années plus tôt, jusqu’à un ex-officier SS surnommé ‘Tête de monstre’. Avec ce roman-là, on n’est pas dans le noir, mais dans le gris, quand le noir tente de retrouver la virginité du blanc.



Ed. Metailié, 19 €


EXPOSITION

Paris : « Botticelli, artiste et designer »
Musée Jacquemart-André, jusqu’au 24 janvier 2022.
Saturne

La présentation de ce vaste corpus de sculptures de la Renaissance Cette exposition célèbre le génie créatif de Sandro Botticelli (1445-1510) et l’activité de son atelier en présentant une quarantaine de ses œuvres accompagnées de quelques peintures de ses contemporains florentins sur lesquels il eut une influence particulière. Botticelli est sans doute l’un des peintres les plus connus de la Renaissance italienne malgré la part de mystère qui entoure toujours sa vie et l’activité de son atelier. Sans relâche, il a alterné création unique et production en série achevée par ses nombreux assistants.
L’exposition montre cette pratique d’atelier, laboratoire foisonnant d’idées et de formation, typique de la Renaissance italienne. En suivant un ordre chronologique et thématique, le parcours illustre le développement stylistique personnel de Botticelli, les liens entre son œuvre et la culture de son temps, ainsi que l’influence qu’il a lui-même exercée sur les artistes florentins du Quattrocento.

 
 

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Téléphone : 06 07 08 30 60 • Email : adda.andree@free.fr

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